Nankafy ny fiofanana na fizarana traik’efa nomen’ireo mpikirakira vaovao ao amin’ny tranokala na ny bloggers ireo mpanao gazety teto andrenivohitra


Vaovao nisongadina:

 Nankafy ny fiofanana na fizarana traik’efa nomen’ireo mpikirakira vaovao ao amin’ny tranokala na ny bloggers ireo mpanao gazety teto andrenivohitra ny zoma lasa teo. Tao amin’ilay trano vaovaon’ireo mpanao gazety Malagasy na ny Media Center no nanaovana izany. Nisy nialohan’ny fiofanana resadresaka nifanaovana natao indrindra ho fampifantarina ny tena manodidina sy ny fiainan’ireo bloggers. Mbola hitohy ny fiofanana amin’ny zoma 08 jolay ho avy izao.

Hetsika manaraka:

. Resadresaka hifanaovana amin-dRamatoa kely Onja Razafindratsima: Talata 28 Jona @ 3 ora hariva –ETP Antsahavola, momba ny fampianarana ny atao hoe “tontolo iainana” any amin’ny Oniversite any  Texas, US. Misoratra anarana @ Facebook, page event ireo izay liana amin’izany satria voafetra ny toerana.

. Talata  28 Jona @ 9 ora maraina: Brunch miaraka @ Tonian’ny Mpanao Gazety-WWF Atsakaviro

. Alakamisy 30 jona  @ 10 ora maraina: fanokanana ny Media Center ao @ WWF Atsakaviro.

 . Zoma 01 Jolay 2011 @ 12 ora sy sasany: Fankalazana ny fetim-pirenena Amerikana: Ho an’ireo mpanao gazety liana ny hanangom-baovao momba izany, hiangaviana mba handefa ny anarany alohan’ny Alarobia 29 Jolay @ 12 ora atoandro amin’ireto laharana na e-mail ireto:

rambelomv@state.gov 03202 27548

andriankoz@state.gov 03240 523 31

 

Mety mahaliana anao:

 Michelle Obama’s Africa Trip to Focus on Youth Leadership: In a conference call with reporters Wednesday, White House officials said the First Lady’s trip will take her to South Africa and Botswana: http://www.voanews.com/english/news/africa/pan/Butty-US-Africa-First-Lady-Africa-Visit-Butty-16june11-123982544.html?utm_source=voaafrica&utm_medium=twitter&utm_campaign=en&utm_content=twitterfeed

 

http://www.trust.org/trustmedia/news/the-firtzgerald-prize/

http://www.cimethics.org/index.php?option=com_content&view=article&id=69

 

. Fiofanana sy fifaninana ahazoana loka ho an’ny mpanao gazety:

 

http://www.publicintegrity.org/investigations/icij/awards/: date limite dépôt candidature 1 Juillet 2011

http://www.theihs.org/ihs-journalism-internship-program: date limite dépôt de candidature 1er juillet 2011

http://www.journalism.co.za/index.php?option=com_content&view=article&id=4041:the-global-investigative-journalism-conference&catid=47&Itemid=39: date limite dépôt dossier 15 juillet 2011

http://www.pressfellowships.org/application.html:  Alfred Friendly And Daniel Pearl Fellowships: date limite dépôt candidature 1er Aout 2011

 

 

Mety mahaliana anao:

Rohy mety mahaliana anao hafa : http://abonnes.lemonde.fr/ameriques/article/2011/04/11/digital-diplomate_1505878_3222.html

                                                 

ORA FANDRAISANA

  • Biblioteka Masoivoho Andranomena: Alatsinainy hatramin’ny Alakamisy @ 08:30 – 17:00
  • EducationUSA  Advising Center  Antsahavola:

Talata sy Alarobia @ 08:00 – 12:00 sy 14:00 – 17:00

 

June film program: ENVIRONMENT WILL BE THE THEME in celebration of Environment Day 2011

 

29 Jun. at 1:00 pmOlympic Rainforest” 60 mns – It’s as if you are on vacation and take a walk in a lush rainforest. As you walk down paths where there are no other people, stresses, or distractions. You get to see nature at its best. There is a soft, comforting sound of doves and other birds. The tropical foliage ripples in the wind, with the colors of green, gold, and a little bit of red, giving an almost surreal appearance.

 

Afaka manoratra anarana mialoha ao @ pejin’ny Facebook US Embassy Madagascar ireo izay te hanatrika sy ho tonga amin’izany. Ataovy  mazava ny mombamomba anao: (anarana, andraikitra, sekoly na oniversite ..). Jereo ny pejin’ny FB: http://www.facebook.com/usembassy.madagascar

 

 

Vaovaon’i WASHINGTON:

 

Mme Clinton : Les Afghans voient les progrès réalisés grâce aux renforts de civils américains    

 

Vaincre la corruption par le consensus    

 

Michelle Obama exhorte les jeunes Sud-Africains à persévérer dans leurs études    

 

Les États-Unis saluent l’aube d’une nouvelle ère de gouvernance des océans    

 

La race ne fait-elle vraiment rien à l’affaire ?    

 

(Engl)  Michelle Obama: Families, Communities Encourage Young Africans

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*AFI501   06/24/2011

Mme Clinton : Les Afghans voient les progrès réalisés grâce aux renforts de civils américains

() (852)

 

Par Stephen Kaufman

Rédacteur

 

Washington – Le renfort des travailleurs civils américains déployés en Afghanistan pour contribuer à améliorer la gouvernance, à créer des débouchés économiques et à soutenir la société civile a changé en mieux le quotidien de la majorité des Afghans, déclare Mme Clinton. « Nous sommes encouragés, à juste titre, par ce que nous avons accompli », ajoute-t-elle.

 

Lors d’une déposition à la commission sénatoriale des relations extérieures, tenue le 23 juin à Washington, Mme Clinton a dit aux parlementaires que le triplement des effectifs civils, et notamment de spécialistes du développement, depuis janvier 2009, avait pour objectif « de faire participer les Afghans à la construction de l’avenir de leur pays et de leur fournir des options viables face à l’extrémisme et à la rébellion ».

 

« Il ne visait pas, et il n’en a jamais été question, à lever tous les défis de l’Afghanistan en matière de développement », a souligné la secrétaire d’État. Compte tenu des circonstances difficiles qui prévalent dans le pays, les civils ont fait porter le plus gros de leurs efforts sur les ministères et secteurs clés, et les résultats qu’ils ont obtenus sont impressionnants.

 

« La croissance économique est en hausse. La production d’opium est en baisse. Sous les talibans, 900.000 enfants seulement, tous des garçons, étaient scolarisés ; en 2010, le pays comptait 7,1 millions d’élèves, dont près de 40 % étaient des filles. Des centaines de milliers de cultivateurs ont été formés et ont bénéficié de nouvelles semences et d’autres techniques. Plus de 100.000 micro-prêts ont été consentis à des Afghanes. Le taux de mortalité infantile affiche une baisse de 22 % », a détaillé Mme Clinton.

 

Les Afghans voient les progrès réalisés « dans leurs rues, dans leurs écoles, dans leurs champs » et le gouvernement Obama demeure « déterminé à combattre la corruption et à renforcer l’État de droit dans un environnement très difficile », a affirmé Mme Clinton.

 

Parallèlement au processus de transition de la responsabilité de la sécurité aux Afghans, lequel sera achevé en 2014, le rôle des civils va lui-même évoluer : au lieu de privilégier les projets de stabilisation à court terme qui étaient essentiellement liés à la stratégie militaire des États-Unis, les civils vont se concentrer sur « les projets de développement durable à plus long terme qui seront axés sur l’encouragement de la croissance et l’intégration de l’Afghanistan à l’économie du sud de l’Asie centrale », a expliqué la haute responsable.

 

La veille, le président Obama avait annoncé le retrait de 33.000 soldats du territoire afghan d’ici à la fin de l’été 2012. Il avait ajouté que les rapatriements se poursuivraient régulièrement, à mesure que les forces afghanes prendraient la relève.

 

« Notre mission de combat passera à une mission de soutien. D’ici à 2014, ce processus de transition sera achevé, et les Afghans seront responsables de leur propre sécurité », avait précisé le président.

 

Le président de la commission sénatoriale, le sénateur John Kerry (Massachusetts), a fait remarquer que les États-Unis avaient atteint leur principal objectif, qui était de perturber sérieusement le fonctionnement d’Al-Qaïda et de réduire sa présence dans le pays.

 

« Notre stratégie a donné aux Afghans l’occasion de construire et de défendre leur pays – soit dit en passant, c’est ce qu’ils ont fait pendant des siècles sans notre aide », a ajouté le sénateur.

 

Le doyen des républicains à la commission, le sénateur Richard Lugar (Indiana), a instamment demandé au gouvernement Obama de définir de manière plus précise le sens à donner au mot « succès » en Afghanistan en se plaçant dans le contexte des intérêts vitaux des États-Unis et de ce qu’il est possible d’accomplir.

 

« De toute évidence, a dit M. Lugar, on va faire quelques progrès quand on dépense plus de 100 milliards de dollars par an dans ce pays. La question la plus importante, c’est de savoir si nous avons une stratégie efficace pour protéger nos intérêts vitaux à long terme sans avoir à y consacrer des ressources massives sur une période de temps indéterminée et sans avoir à faire confiance aux institutions afghanes plus que de raison. »

 

Mme Clinton a répondu que le gouvernement Obama s’efforçait « d’avancer dans une voie capable de déboucher sur un Afghanistan stable ». Sans viser l’objectif d’un État-nation parfait, a-t-elle dit, le gouvernement entend toutefois que le pays soit suffisamment stable « pour se défendre contre les atteintes manifestes ou masquées à sa sécurité ».

 

Les États-Unis appuient la recherche d’une solution politique avec les talibans, sous la houlette du gouvernement afghan, et ils sont solidaires d’une réconciliation avec les talibans qui renoncent à la violence, abandonnent Al-Qaïda et respectent la constitution de l’Afghanistan, y compris ses dispositions relatives à la protection des femmes, a déclaré Mme Clinton.

 

« La moindre possibilité de paix sera vouée à l’échec si les femmes ou les minorités ethniques sont marginalisées ou réduites au silence. Et les États-Unis n’abandonneront pas leurs valeurs ni n’appuieront un processus politique qui annule les acquis sociaux des dix dernières années », a affirmé la secrétaire d’État.

 

« Nous estimons possible une solution politique qui respecte ces conditions », a-t-elle ajouté. Le choix qui s’offre aux talibans est clair : « Faites partie de l’avenir de l’Afghanistan ou attendez-vous à des attaques implacables. »

 

(Les articles du site «IIP Digital» sont diffusés par le Bureau des programmes d’information internationale du département d’Etat. Site Internet : http://iipdigital.usembassy.gov/iipdigital-fr/index.html)

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*AFI502   06/24/2011

Vaincre la corruption par le consensus

() (729)

 

Par Jeff Baron

Rédacteur

 

Washington – D’expert en catastrophes environnementales, Brian Pinkowski est passé maître en catastrophes gouvernementales.

 

On ne saurait s’en étonner : la pollution et la corruption ont beaucoup d’éléments communs.

 

Pendant de nombreuses années, M. Pinkowski était directeur de projet au Superfund, la division de l’Agence fédérale pour la protection de l’environnement (EPA) chargée des cas les plus graves de pollution industrielle aux États-Unis. À ce titre, il avait des contacts avec de nombreuses entités : municipalités, associations écologiques, entreprises locales et nationales, autorités fédérales et autres, etc.

 

« Pour moi, le Superfund, c’était un processus de règlement d’un problème par consensus entre toutes les parties prenantes », a écrit M. Pinkowski dans son interview par courrier électronique. « Du fait qu’il s’agissait toujours d’éléments auxquels beaucoup d’émotions étaient rattachées, le travail ressemblait fort à celui de développement. »

 

« J’aidais les collectivités et le gouvernement à trouver des solutions à des problèmes sociaux difficiles – et je le fais encore », a souligné M. Pinkowski.

 

Aujourd’hui, il est consultant en démocratie et en gouvernance, en lutte contre la corruption et en instauration de l’État de droit. Formé d’abord en génie civil et environnemental, puis en droit, il a travaillé dans divers pays du monde, aidant les pouvoirs publics et les entreprises à mettre en place un climat favorable à une politique et à des pratiques efficaces et exemptes de corruption.

 

M. Pinkowski a ajouté que son travail au Soudan méridional était un bon exemple de cela. Pendant deux ans, tout en préparant un référendum sur l’indépendance, les militants cherchaient aussi à parvenir à un consensus sur l’instauration d’une société civile et d’un gouvernement ouverts.

 

« Plus de 2.000 personnalités ont participé aux discussions et émis des opinions respectées sur la manière dont leur société réaliserait ses objectifs principaux, a-t-il expliqué. Les débats allaient bien au-delà des notions de corruption ; ils portaient sur la manière de consolider la société et de l’empêcher de se dégrader. »

 

Le résultat de ces initiatives a été l’adoption de la Stratégie anticorruption du Sud-Soudan qui pourrait servir de modèle à d’autres pays, a noté M. Pinkowski. « Elle peut être reproduite ailleurs mais la plupart des programmes de développement ont un caractère impatient. Quand une société a lutté pendant plus de 75 ans pour s’améliorer, il est crucial d’être patient dans ce processus. Et celui-ci doit inclure une sensibilisation exhaustive et un élément de prise de conscience. »

 

Les processus gouvernementaux qui excluent la participation de la population et la responsabilisation des autorités par le public ont tendance à conduire à une politique de moindre valeur qui à son tour mène à l’affaiblissement de la société, a ajouté M. Pinkowski. « En général, les citoyens veulent construire une bonne fondation. C’est pourquoi il est crucial de les impliquer dans le processus. »

 

M. Pinkowski a donné en exemple le travail qu’il fait actuellement pour la Société du compte du millénaire (Millennium Challenge Corporation) et l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID).

 

Au Timor-Oriental, a-t-il souligné, il n’y a qu’un seul fournisseur d’accès à Internet qui soit autorisé par le gouvernement ; avoir recours à tout autre est illégal. L’accès est de mauvaise qualité et coûteux, et certains soupçonnent les fonctionnaires de toucher des pots-de-vin du fournisseur unique. La situation porte tort à l’économie et ne fait qu’encourager la corruption. M. Pinkowski a dit que les résidents « apportent du matériel satellitaire illicite et risquent de longues peines de prison pour éviter la formule perdante d’un seul service d’accès. Ils enfreignent la loi et versent souvent des pots-de-vin aux responsables pour éviter les poursuites en justice – mais ils le font car la politique, la loi en question, est jugée corrompue. »

 

Cette espèce de « motion de censure » du peuple est l’une des raisons principales pour lesquelles les citoyens ne respectent pas la politique et les règles des gouvernements ou autres institutions, a dit M. Pinkowski. Les deux autres qu’il cite dans un livret publié en 2010 sur la lutte contre la corruption dans les organisations sont le délit intentionnel et l’ignorance des lois ou de leur signification.

 

M. Pinkowski a participé à des initiatives anticorruption et pro-démocratie en Irak et au Kenya ainsi qu’au Soudan méridional, au Timor-Oriental et ailleurs. Il est aussi membre du conseil d’administration de l’Africa Foundation for Human Rights & Tolerance (Fondation africaine pour les droits de l’homme et la tolérance), dont le siège est à Nairobi, au Kenya (Afrique de l’Est).

 

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*AFI503   06/24/2011

Michelle Obama exhorte les jeunes Sud-Africains à persévérer dans leurs études

() (522)

 

Par MacKenzie C. Babb

Rédactrice

 

Washington – La Première dame des États-Unis, Michelle Obama, a dit le 23 juin aux jeunes de l’Afrique du Sud qu’ils parviendront à réaliser leurs rêves s’ils travaillent dur, se dévouent à la tâche et gardent résolument confiance en eux.

 

« Je vois en vous tous la même promesse que je vois en mes filles. C’est ce qui me motive toujours », a déclaré Mme Obama aux élèves réunis à l’université du Cap. « Et je veux faire en sorte que vous soyez tous conscients de cette promesse que vous recelez. Elle est si visible pour moi et pour tant d’autres. Le défi est de nous assurer que vous la voyez aussi en vous. »

 

La Maison-Blanche a fait savoir que Mme Obama s’était adressée à 55 élèves du secondaire, choisis parmi ceux des écoles des quartiers historiquement défavorisés de la ville, pour participer à « une expérience d’immersion » à l’université du Cap pendant une journée au cours de laquelle ils ont fait une tournée du campus, ont rencontré des étudiants universitaires et ont été exposés à la vie d’études supérieures.

 

« Je sais que chacun d’entre vous peut réussir dans une université comme celle-ci ou n’importe quelle autre du monde, leur a dit Mme Obama. De nos jours, il s’agit d’avoir la volonté de travailler réellement dur. Il s’agit de savoir si vous êtes prêts à rester focalisés et disciplinés. Et il s’agit surtout d’avoir confiance en vous-mêmes à chaque étape de la vie, ce qui est encore plus important. »

 

Le monde observe l’Afrique du Sud et attend de la voir jouer un rôle international directeur au XXIe siècle, leur a-t-elle fait remarquer . « Quand nous disons que nous observons l’Afrique du Sud, ce que nous disons réellement est que nous nous tournons vers vous tous (…) qui serez les dirigeants de cette nation dans 10 ans, 20 ans ou 30 ans. »

 

Mme Obama a partagé avec eux l’histoire de son enfance dans un quartier de la classe ouvrière à Chicago. Bien que sa famille ne fût pas aisée, Mme Obama a souligné que ses parents avaient toujours mis l’accent sur l’importance de l’éducation et étaient déterminés à ce que leurs enfants poursuivent des études universitaires. Mme Obama et son frère ont obtenu des diplômes de l’université Princeton, l’une des plus prestigieuses aux États-Unis.

 

L’épouse du président Obama se trouvait à l’université du Cap dans le cadre de sa tournée en Afrique australe. Depuis son arrivée le 21 juin en Afrique du Sud, Mme Obama s’est déjà entretenue avec l’ancien président du pays, Nelson Mandela, elle a rendu visite à Nompumelelo Ntuli-Zuma, l’épouse du président actuel, Jacob Zuma, et a prononcé un discours au Forum des jeunes Africaines pionnières. Elle a aussi rencontré des écoliers et a visité des musées nationaux avec ses filles, Shasa et Malia, sa mère, Marian Robinson, et ses nièce et neveu, Leslie et Avery Robinson.

 

Mme Obama se rend le 24 juin à Gaborone (Botswana) où elle s’entretiendra avec le président Ian Khama, rendra visite à un dispensaire pour enfants, et effectuera un safari privé avec sa famille avant de rentrer à Washington le 26 juin.

 

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*AFI504   06/24/2011

Les États-Unis saluent l’aube d’une nouvelle ère de gouvernance des océans

() (917)

 

Par Charlene Porter

Rédactrice

 

Washington – Venus des régions les plus reculées du pays et des territoires du Pacifique les plus éloignés, des membres des communautés océaniques des États-Unis se sont retrouvés à Washington du 21 au 23 juin pour entreprendre une tâche inédite à une échelle nationale.

 

Ces pionniers d’une « ère nouvelle de gouvernance des océans », pour reprendre l’expression de Jane Lubchenco, à la tête de l’Administration nationale des études océaniques et atmosphériques (NOAA), veulent faire connaître leurs idées, leurs besoins et leurs questions maintenant qu’une politique nationale relative aux océans, aux littoraux et aux Grands lacs a été adoptée. L’enjeu : amener les intérêts géographiques disparates du pays à formuler des plans dans un esprit de coopération de manière à réduire les conflits concernant l’exploitation des eaux côtières des États-Unis.

 

Mme Lubchenco, spécialiste d’écologie marine, expliquait ainsi le concept de cette « ère nouvelle » début juin, dans un discours : « une ère dans laquelle notre compréhension scientifique des effets de l’homme sur les écosystèmes côtiers et océaniques guide nos décisions en matière de gestion ; une ère dans laquelle les orientations des pouvoirs publics établissent un lien entre l’emploi, les communautés et l’économie d’une part, et la santé des écosystèmes d’autre part. »

 

En proclamant le mois de juin « Mois national des océans », le président Obama a expliqué le rôle important des océans qui bordent les côtes des États-Unis, du point de vue tant de l’économie que des loisirs.

 

« Le transport commercial maritime et fluvial, les pêches commerciales durables, la pêche de loisir, la navigation de plaisance, le tourisme et la production énergétique sont autant d’activités capables de contribuer à la croissance de l’emploi et de renforcer l’économie du fait des richesses que recèlent nos océans, nos littoraux et les Grands Lacs », a déclaré le président Obama. « Nous voyons dans nos océans des catalyseurs vitaux pour le commerce, une source généreuse d’alimentation et un nouvel espace pour l’énergie renouvelable, mais nous devons aussi renouveler l’engagement que nous avons pris d’assurer leur sécurité et leur durabilité et nous comporter en intendants vigilants de nos communautés côtières. »

 

Les chiffres révèlent l’importance économique des mers : en 2007, les activités liées aux océans ont été à l’origine de 2,3 millions d’emplois et de plus de 138 milliards de dollars du produit intérieur brut des États-Unis. Quelque 156 millions de personnes vivent dans des comtés bordés par le littoral ; collectivement, elles occupent 69 millions d’emplois, qui apportent 7.900 milliards de dollars à l’économie nationale.

 

En juillet 2010, le président Obama a mis en branle un processus visant à équilibrer et à servir ces intérêts divers en autorisant l’adoption d’une politique nationale pour l’intendance de l’océan, de nos littoraux et des Grands Lacs. Objectifs ambitieux, certes, qui n’en sont encore qu’à leurs balbutiements.

 

« C’est vous qui déterminerez la voie à suivre », a déclaré Mme Lubchenco à ses auditeurs réunis à Washington, plusieurs centaines d’entre eux qui représentaient pratiquement autant d’intérêts particuliers. On y a noté la présence d’agents publics au niveau d’États, de comtés et de municipalités ainsi que des pêcheurs, des Amérindiens, des agents de réglementation, des représentants de mouvements écologiques et des militaires.

 

L’héritage et l’histoire des États-Unis se reflètent dans ce processus. Ainsi le président du conseil de la tribu Makah, Micah McCarty, a-t-il été invité à participer à l’atelier de planification de la réunion. La tribu amérindienne qu’il représente, dans l’État de Washington, a conclu un accord avec le gouvernement fédéral concernant l’utilisation partagée des ressources côtières, et l’accès à ces ressources, qui remonte à 150 ans : exemple « profond », dit-il, de la coopération mutuelle dans le domaine de l’utilisation des ressources.

 

Formulée dans la ville de Washington, la nouvelle politique relative aux océans affecte toutes les juridictions qui s’égrènent le long des 150.000 kilomètres du littoral américain.

 

Le comté de Broward, en Floride, sur la côte atlantique, est « en plein sur la ligne de front », fait observer Kristin Jacobs, une responsable de ce district. « C’est vers nous que le public va se ruer », explique-t-elle, quand de fortes marées vont venir à bout des digues et que les rues et les maisons à faible altitude vont se trouver inondées. Ce scénario se rencontre fréquemment dans certaines régions de la péninsule de Floride, bordée par l’Atlantique à l’est et le golfe du Mexique à l’ouest.

 

Le comté de Broward s’est associé à plusieurs autres juridictions, voilà déjà quelques années, pour formuler un plan régional d’intervention de grande envergure en cas de montée des eaux que Mme Jacobs attribue au réchauffement climatique. Hélas, c’est un geste rare. Les instances de gestion du littoral, c’est bien connu, examinent les questions océaniques « au coup par coup », regrette Michael Weiss, du Conseil de la Maison-Blanche sur la qualité de l’environnement.

 

Dans la pratique, il est en effet courant que les particuliers et les entreprises fassent des demandes de permis de construire, que ce soit pour ériger une digue, une jetée pour les pêcheurs ou un hôtel à de nombreux étages sur le sable, en ne tenant compte que de leur intérêt particulier. Il n’a jamais été question de formuler un plan à long terme qui cherche à équilibrer les intérêts concurrents et à respecter le principe de la pérennité — jusqu’à maintenant.

 

C’est bien l’objectif que vise la politique nationale relative aux océans. Les décisions au sujet de l’utilisation des ressources côtières seront prises de manière plus globale, a expliqué M. Weiss, et toutes les parties concernées auront voix au chapitre dès le début des discussions « de manière à intégrer la conservation à la planification des activités humaines ».

 

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*AFI505   06/24/2011

La race ne fait-elle vraiment rien à l’affaire ?

() (689)

 

Par Lauren Monsen

Rédactrice

 

Washington – La notion de race a-t-elle un fondement scientifique, ou n’est-elle qu’une vue sociale de l’esprit ? À quel moment peut-on parler de métissage, de mixité, et comment ce concept a-t-il influé sur la perception de l’identité raciale, aux États-Unis notamment ?

 

C’est à ces questions, entre autres, que tente de répondre l’exposition itinérante : « Race : sommes-nous si différents ? » qui a ouvert ses portes au Musée national d’histoire naturelle de l’Institut Smithsonian, à Washington.

 

Conçue par l’Association anthropologique américaine en collaboration avec le Musée des sciences du Minnesota, l’exposition comporte trois volets : la science, l’histoire et l’expérience vécue. Le public se voit proposer des vidéos personnelles, des stations interactives et des panneaux d’information l’invitant à se joindre à une discussion plus approfondie des effets de la race et du racisme, qu’il s’agisse d’expériences vécues à la cantine scolaire ou lors de l’achat d’une maison.

 

« Les dernières données scientifiques relatives aux variations du genre humain démontrent que les populations humaines ne sont pas des groupes clairement définis, biologiquement distincts que certains nomment ‘races’ », a déclaré Mary Jo Arnoldi, chef du département d’anthropologie du Musée national d’histoire naturelle et directrice de la mise en place de l’exposition pour l’Institut Smithsonian.

 

Le volet scientifique de l’exposition remonte aux premières migrations humaines hors d’Afrique, profitant des dernières recherches pour réévaluer des hypothèses largement répandues sur l’origine de certains traits physiques tels que la couleur de la peau et la résistance aux maladies.

 

La section historique étudie le racisme depuis l’ère précolombienne jusqu’aux travaux génétiques modernes.

 

La partie des expériences vécues présente des enregistrements et des images de personnes qui partagent leurs expériences en matière de race, d’identité et de racisme.

 

Les vitrines de l’exposition sont adaptées à des visiteurs de tout âge. Par exemple, la station interactive « Qui parle ? » invite le public à assigner les voix qu’on entend à des photos de personnes de différentes races, de manière à savoir si on peut identifier la race d’une personne en fonction de son parler. Autre exemple, une vidéo sur « les jeunes et la race » montre des adolescents de différentes races et ethnies en train de parler de leurs expériences vécues en salle de classe, dans la cantine et à la sortie de l’école.

 

Une autre vidéo intitulée « Nous vivons tous notre race » s’intéresse au rôle que la race joue dans la vie de beaucoup de gens, qu’il s’agisse d’un couple de race mixte établi dans le centre des États-Unis, d’une petite Asiatique adoptée par un couple blanc, ou d’une femme noire qui élève ses deux fils.

 

Yolande Moses, anthropologue, vice-doyenne de l’Université de Californie (campus de Riverside) et directrice générale de l’exposition, a expliqué l’objectif principal de cette dernière : « Nous avons beaucoup travaillé à faire de la section sur les expériences vécues quelque chose de vivant, à partir des récits personnels de gens parfaitement ordinaires. Nous tenions à ce que des Américains de toute catégorie puissent parler de la façon dont vivre leur race est une question à la fois personnelle et systémique. »

 

Une Amérique multiraciale

 

L’Institut Smithsonian tiendra une série de programmes et de manifestations en rapport avec l’exposition. On peut citer notamment la table ronde prévue pour le 21 juillet, qui s’inspirera du livre Blended Nation : Portraits and Interviews of Mixed-Race America, et qu’animeront les coauteurs du livre Mike Tauber et Pamela Singh.

 

L’immigration et les mariages mixtes ont fait augmenter le nombre d’Américains multiraciaux et multiethniques, a observé M. Tauber. Pourtant, même aujourd’hui, « il semble y avoir quelque confusion au sein de la population sur ce qui constitue une personne de race mixte ».

 

« Une des questions que les Américains de race mixte entendent souvent est : ‘Qu’êtes-vous ?’ Une autre a trait au fait que leur apparence visuelle ne correspond peut-être pas à leur identité », a-t-il dit. Son livre présente des essais dont les auteurs multiraciaux expliquent comment ils se définissent et comment ils s’intègrent dans la société.

 

Le but de la table ronde, a déclaré M. Tauber, « est d’introduire la notion de la race mixte dans la discussion plus étendue, et de plus en plus complexe, de la race aux États-Unis ».

 

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*WPD504   06/24/2011

Michelle Obama: Families, Communities Encourage Young Africans

() (531)

 

By MacKenzie C. Babb

Staff Writer

 

Washington — First lady Michelle Obama is stressing the importance of family and community in encouraging young women in Botswana to reach their goals.

 

“All of our journeys are shaped, in part, by people in our lives who love us, who believe in us, and who invest in us,” Obama said June 24 ( http://iipdigital.usembassy.gov/st/english/texttrans/2011/06/20110624101012su0.5482991.html ) in remarks to a women’s leadership luncheon in Gaborone, Botswana.

 

The first lady said that in addition to the young women honored at the event, their family members, caregivers and mentors were also invited to take part. “We did this purposefully because we know that education is a family affair. It’s a community affair, particularly when it comes to educating young women.”

 

The event celebrated 23 students chosen for their success in secondary school and university. Obama said many of the young women were the first in their families to receive higher education, and commended them for overcoming “tremendous odds to do so.”

 

They were joined by 10 women leaders, each of whom Obama said “has carved out an extraordinary path in this world” and “broken all kinds of barriers” along the way. The group included the first woman chosen as a FIFA soccer referee, the first woman to serve on Botswana’s highest court and the country’s attorney general.

 

“Each of these women earned these honors. They spent thousands of hours studying, and practicing, and working. And in the end, their stories were possible because, along the way, each of them had someone in their lives who encouraged them and inspired them,” the first lady said.

 

Obama shared her own story of growing up in a working-class neighborhood in Chicago. Although her parents did not have much money and never had the chance to attend university, Obama said they emphasized the importance of education and were determined to see their children go to college. She and her brother went on to graduate from Princeton University, one of the most prestigious schools in the United States.

 

“Success is not about where you come from or how much money your family has. Success is about how passionately you believe in your own potential, and, more importantly, how hard you’re willing to work to achieve it,” Obama told the young women.

 

The first lady’s remarks came during her first day in Botswana. Before the luncheon, Obama stopped at the Botswana-Baylor Adolescent Centre of Excellence, which provides treatment for 4,000 children with HIV/AIDS and their families, according to White House pool reports. Later that afternoon, she was scheduled to meet with President Ian Khama and U.S. Ambassador to Botswana Michelle Gavin.

 

Since beginning her trip in South Africa June 21, the first lady has addressed student leaders, spent time with young schoolchildren and toured national museums with daughters Sasha and Malia, her mother, Marian Robinson, and her niece and nephew, Leslie and Avery Robinson. She has also met with former South African President Nelson Mandela, Archbishop Desmond Tutu and Nompumelelo Ntuli-Zuma, wife of South African President Jacob Zuma.

 

Obama is scheduled to take a private safari with her family before returning to Washington June 26.

 

(This is a product of the Bureau of International Information Programs, U.S. Department of State.  Web site: http://iipdigital.usembassy.gov/iipdigital-en/index.html)

This is a copy from the US embassy Antananarivo newsletter.

 

 

 

 

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